
Hermès a besoin de 260 emplois supplémentaires en Normandie
Hermès va se doter d’une nouvelle manufacture de maroquinerie en Normandie, aux Andélys. A la clé : 260 emplois d’artisans façonniers en plus dans la région, entre Paris et Rouen.
Hermès et la Normandie, c’est une histoire d’amour et de talents qui perdure ! Après Val-de-Rueil, Louviers et Colombelles, c’est aux Andélys dans l’Eure, sur les bords de Seine entre Paris et Rouen, que la marque de luxe a jeté son dévolu pour ouvrir sa future manufacture. Là encore, 260 emplois d’artisans maroquiniers sont promis pour accompagner le développement de la production de maroquinerie-sellerie.
Un nouvel atelier par an
En 15 ans, Hermès aura ainsi ouvert 13 ateliers similaires dans toute la France qui compte un total de 60 ateliers et sites de production à l’enseigne. Dans le monde, l’entreprise emploie plus de 25.000 collaborateurs, pour 5,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés dans près de 300 magasins répartis dans 45 pays.
Une formation sur-mesure
Ses métiers et besoins sont variés : artisans piqueurs, coupeurs préparateurs, selliers, mais aussi programmeurs régleurs, responsables d’atelier, ingénieurs méthodes, etc. Tous sont formés par la maison. Pour sa main-d’œuvre normande, Hermès déroule le tapis rouge : 18 mois de formation entièrement rémunérés. « Formé au travail du cuir à l’École Hermès des savoir-faire, vous bénéficiez d’une formation reconnue et diplômante (CAP Maroquinier, CQP Piqueur et CQP Coupeur) » : voici la promesse employeur. « En perpétuel apprentissage, vous maîtrisez un métier durable où la tête, les mains et les matières d’exception dialoguent en permanence. »
Pourquoi la Normandie ?
Pourquoi Hermès s’implante dans des zones périurbaines, voire rurales, très excentrées ? Les recrutements y sont d’ailleurs souvent moins aisés, avec des métiers en tension et des enjeux de mobilité pour les futurs salariés… C’est pourtant un choix délibéré de se fondre dans le paysage, plus discrètement, loin des tumultes des villes et grandes métropoles. Pour vivre heureux, vivre caché en quelque sorte. Un choix qui semble réussir à la marque de luxe qui y trouve aussi parfois un certain savoir-faire artisanal local. Et pour ses futurs talents, c’est aussi la promesse d’un logement moins onéreux, à la location comme à l’achat, tout comme le quotidien, tout en bénéficiant d’une certaine qualité de vie.
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