
Bosser dans le nucléaire qui recrute ? Des idées de nombreux jobs…
En pleine expansion, la filière nucléaire française recrute et offre des opportunités d’emplois très diversifiés, de carrières et même de reconversions. Ils s’appellent EDF, Orano, Framatome… et tous leurs sous-traitants moins connus. Qui a envie de venir bosser dans ce secteur porteur ?
Le nucléaire, votre avenir professionnel ? La troisième filière industrielle de France, après l’aéronautique et l’automobile, compte quelque 2.600 entreprises qui recrutent sur tout le territoire national. Au total, elles portent 200.000 emplois qualifiés et près du double d’emplois indirects. Orano, l’un des leaders du secteur avec 18.000 salariés à lui seul, l’affirme aussi : « Le nucléaire permet d’éviter 20 milliards d’euros d’importations d’hydrocarbures par an. » Une phrase qui résonne à chaque hausse du prix des carburants à la pompe ! Entre 6.000 et 10.000 emplois seraient à pourvoir en France actuellement. Et même 100.000 emplois d’ici à 2035.
Pas que des ingénieurs
Quand on parle nucléaire, on pense souvent ingénieurs multi-diplômés et autres profils hautement qualifiés par des années d’études conséquentes. Or, le nucléaire a également besoin de techniciens, de soudeurs, de chaudronniers, d’agents de maintenance, etc. « Les deux tiers, ce sont des postes qui vont d’un niveau de qualification de CAP à Bac+3. Ce sont des postes ouverts à toute personne », indique sur France Inter Michel Swieton, représentant national de France Travail chargé de promouvoir les métiers du nucléaire.
Des applications de la vie courante
Des métiers qui en cachent d’autres : du BTP par exemple, pour construire les infrastructures nécessaires, par exemple. Les sous-traitants sont très nombreux et porteurs d’avenir. Le nucléaire, ce ne sont pas que les centrales ni la Défense. C’est aussi la santé, le recyclage des composants de batteries électriques liés eux-mêmes aux terres dites rares… Dans ce domaine, le géant chinois XTC New Energy et Orano ont d’ailleurs annoncé la construction de leur « première usine de fabrication de matériaux actifs de cathode pour batteries » dans les Hauts-de-France, à Dunkerque qui se positionner comme la « vallée de la batterie » : 500 millions d’euros à investir. Le début de la production est visé pour la fin 2028, avec près de 400 emplois directs à la clé.
Alors, du 9 au 13 mars, oserez-vous les métiers du nucléaire, comme l’encourage la Semaine spéciale nationale ?