
IA combien d’emplois générés par
l’intelligence artificielle en France ?
L’intelligence artificielle ou IA doit générer près de 110 milliards d’euros d’investissements en France ces prochaines années, comme annoncé à Paris par le président Emmanuel Macron, lors du Sommet international 2025 pour l’action sur l’IA. Les projets générateurs d’emplois se multiplient…
L’IA bouscule les codes. Si de nombreux experts craignent la disparition de certains métiers, remplacés par l’intelligence artificielle, cette technologie va aussi en générer des milliers et des milliards d’euros d’investissements partout en France. Au total, 109 milliards ont d’ailleurs été annoncés par le Président de la République en ouverture du Sommet IA 2025 à Paris.
35 data centers
Parmi ces investissements futurs figurent 35 sites retenus pour accueillir des data centers. Dans des régions où l’énergie est accessible et les infrastructures déjà accueillantes, car ces centres sont très énergivores. Difficile de chiffrer le nombre d’emplois associés. Le fonds canadien Brookfield Asset Management via sa société Data4 compte à lui seul investir dans l’Hexagone 20 milliards d’euros d’ici à 2030. L’un de ses projets phares devrait se situer à Cambrai, dans le Nord où une ancienne base militaire déjà convertie à la logistique pourrait l’accueillir sur 200 hectares ! Selon Le Journal des entreprises, ce projet pourrait même générer un millier d’emplois à terme. Présent à Marseille, le groupe américain Digital Realty annonce de son côté plus de 5 milliards d’euros d’investissements pour l’IA. Juste à côté, à Sophia-Antipolis où il est déjà établi, l’américain Accenture va aussi ouvrir son propre centre d’IA générative. Quatre milliards d’euros, c’est ce que doit générer pour sa part le Suédois Evroc à Mougins, avec sa future première « usine d’IA » ou centre de données hyperscale : un pôle majeur de recherche & innovation. Leur jeune confrère tricolore Mistral AI (fondé en 2023) se tourne, lui, vers l’Essonne en région parisienne. Son dirigeant Arthur Mensch veut y investir « plusieurs milliards d’euros » dans son premier data center.
3.500 emplois dans les startups
Par ailleurs, les quelque 750 startups françaises qui bossent actuellement sur l’IA projettent aussi 3.500 créations de postes en 2025. Il faut aussi former à l’IA. Plus de 40.000 étudiants et professionnels le seraient déjà chaque année. Ce chiffre doit monter à 100.000 : c’est l’objectif français d’ici à 2030. L’IA, c’est un peu la surenchère des données chiffrées en ce moment. Même Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne annonce ses 200 milliards d’euros pour faire de l’Europe un leader en la matière !
IA et logistique
L’IA consomme de l’énergie et des surfaces utiles, selon ses détracteurs. Elle devrait néanmoins générer quatre fois plus d’emplois au mètre carré que la logistique. En moyenne, 10.000 mètres carrés d’entrepôt logistique induit en effet 47 emplois, selon les statistiques de l’Etat. Or, il y a quelques années, on estimait à 4 personnes nécessaires pour 250 mètres carrés de salles blanches informatiques… soit 160 emplois pour 10.000 mètres carrés. Une aubaine pour la France.
(article écrit sans l’aide de l’IA;)

Une centaine de recrutements
pour le groupe SII Ouest en 2025
SII Ouest prévoit en 2025 une centaine de recrutements dont la moitié à Rennes, où l’entreprise de services numériques vient d’inaugurer ses locaux remodelés.
En 2025, SII Ouest estime à une centaine d’emplois ses besoins en recrutements. La moitié devrait s’opérer à Rennes, selon Le Journal des Entreprises. L’entreprise régulièrement labellisée Great Place To Work recherche des ingénieurs développeurs, des administrateurs systèmes, des chefs de projets IT, des pilotes d’activités data, etc. A ce jour, parmi plus de 600 offres d’emplois au plan national, une cinquantaine d’offres sont immédiatement disponibles sur son portail employeur Ouest. C’est exactement le volume de nouvelle main-d’œuvre prévu rien que sur l’agence de Rennes. Celle-ci vient d’être inaugurée suite à des travaux de réaménagement sur les 3.300 mètres carrés de son site historique du parc Atalante ViaSilva, à l’est de la capitale bretonne. Ses quatre étages de l’immeuble Newton ont été entièrement repensés avec l’aide de l’agence de design, Decodheure.
Pôle majeur
L’objectif de ce chantier de développement pour la société d’ingénierie et de conseil en technologies était de mieux correspondre aux attentes de ses employés et du marché du travail avec ses codes actuels plus collaboratifs. Ses quatre autres implantations du grand Ouest (Brest, Caen, Le Mans, Lannion) ont bénéficié des mêmes remaniements. Des investissements nécessaires, selon SII Ouest, pour créer « un pôle technologique » de premier plan au service de ses clients. L’ambition de SII Ouest est de « s’ouvrir à l’écosystème rennais grâce à des espaces conçus pour accueillir les acteurs locaux et favoriser la collaboration entre les salariés au travail et dans leur quotidien pour leur permettre de se connaître, de se retrouver et de partager autour de leurs passions ou de leurs enjeux métiers« . SII Ouest compte, par exemple, 14 « SIIClub », des associations internes sportives et culturelles, financés par le CSE et la direction.

Stratégie de « consolidation »
Pour Nicolas Bourgeois, directeur d’SII Ouest : « Ces réalisations de renouvellement accompagnent nos ambitions. Nous veillons au quotidien à entretenir une relation privilégiée avec les acteurs majeurs de notre territoire tels que Ouest France, Brittany Ferries ou Delta Dore, en nous appuyant sur une forte connaissance dans des secteurs d’activités tels que les Télécoms et la Banque/Assurance. Ce savoir-faire local vient compléter des relations partenariales que nous entretenons au quotidien auprès de nos clients nationaux et internationaux tels que Orange, Thalès, Crédit Mutuel ARKEA ou encore le Groupe COVEA. Nous consolidons également notre présence dans tous les secteurs de l’économie et adressons de plus en plus le secteur de la Défense pour lequel le groupe SII a lui aussi une connaissance très forte. »
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Une dizaine de recrutements
pour le groupe Chantreuil en Normandie
A Bayeux dans le Calvados, le groupe de métallurgie Chantreuil, spécialisé dans l’usinage de précision notamment pour l’aéronautique, construit une nouvelle usine : 6,5 M€ investis et une dizaine de recrutements en perspective.
En 2021, le groupe Chantreuil avait repris l’entreprise MGI (Mécanique Générale Industrielle) à Port-en-Bessin dans le Calvados. Ce site industriel est en passe d’être transféré au deuxième trimestre 2025 dans un nouveau bâtiment en cours d’achèvement à une dizaine de kilomètres de là, sur le territoire de Bayeux (14). Son objectif : moderniser l’outil de production et surtout gagner +60% de capacités. Un investissement de plus de 3,5 millions d’euros en bâtiment, avec à la clé une dizaine de recrutements. Une nouvelle ligne de production automatisée de 3 millions d’euros, avec une tour et quatre centres d’usinage, vient compléter ce plan.
L’industriel dont le siège est à Picauville dans la Manche (50) réalise depuis 30 ans des pièces et ensembles mécaniques, usinés et chaudronnés. Il emploie déjà 63 salariés et cherche à recruter, notamment des mécaniciens et techniciens. Pour soutenir l’emploi et ses besoins de main-d’œuvre qualifiée, Chantreuil a co-créé sa propre école de formation en 2019 avec deux autres entreprises normandes, Leblanc SA et Hag’tech. Ensemble, ils forment une dizaine d’élèves de niveau Bac et CAP chaque année.
Aéronautique, spatial…
L’activité du groupe Chantreuil (CA 2024 : 9M€) est actuellement portée par les secteurs de la défense et l’aéronautique (pour 35%), mais aussi par l’aérospatial et le nucléaire. L’entreprise devrait d’ailleurs, en 2025, être certifiée AirCyber, label de référence porté par BoostAeroSpace pour booster la cybersécurité de toute la supply chain. Chantreuil fait notamment partie du groupement NAE, réseau des acteurs de l’aéronautique, du spatial, de la défense, de la sécurité et des drones en Normandie fondé en 1998 (170 membres). En Normandie, cette filière représente quelque 21.500 salariés pour quatre milliards d’euros de chiffre d’affaires.
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En Bretagne, Brets construit
sa nouvelle usine de chips
Le groupe Altho lance la construction de sa nouvelle usine de chips sous la fameuse marque Brets, dans le Morbihan. A la clé : 40 emplois et 125 millions d’euros investis pour faire rayonner son enseigne et la rendre encore plus attractive.
Brets en envoie avec ses saveurs de toutes les couleurs… Vous êtes plutôt pesto mozzarella ou fromage du Jura ? A moins que ce ne soit d’autres chips aromatisées à la Bretagne… Le chipsier breton (c’est comme cela qu’on nomme un fabricant de chips) du groupe Altho investit dans une nouvelle usine à Noyal-Pontivy (56) au cœur du Morbihan, sa terre natale. Au total, 125 millions d’euros d’investissements sont concernés par ce plan d’envergure qui doit aussi favoriser la création de 40 emplois directs.
Chips à succès
Brets doit faire face à son succès et anticiper avec ce nouveau bâtiment industriel de près de 30.000 mètres carrés, opérationnel à l’horizon 2026 à côté de son siège historique. Soit une première enveloppe de 80 millions d’euros qui sera dépensée. Puis, d’ici à 2028, l’entreprise prévoit encore 45 millions pour une future ligne de production déjà pensée. Brets dispose aujourd’hui de deux sites de production au plus près de ses consommateurs : l’un en Bretagne à Saint-Gérand (depuis 1995) et l’autre en Ardèche pour le Sud depuis 2014. Tous deux arrivent actuellement à saturation et Brets ne peut plus répondre correctement aux demandes du marché, en plein essor.

N°2 avec 300 M€ de business
Altho emploie déjà 400 personnes pour un chiffre d’affaires qui devrait dépasser les 300 millions d’euros en 2024 pour plus de 45.000 tonnes (dont 20.000 au Pouzin en Ardèche), soit 180.000 tonnes de pommes de terre transformées en amont. Propriété de l’homme d’affaires agro-alimentaires breton Alain Glon (AG Holding), Brets est le numéro 2 de la chips en France, derrière Lay’s du groupe PepsiCo. Un marché énorme puisqu’il faut savoir qu’un Français consomme en moyenne 2,9 kg de chips par an ! C’est 4 kg pour un Britannique… La chips « made in France » a encore un bel avenir devant elle. Les célèbres Youtubeurs McFly et Carlito ne se sont pas trompés !
Brets recrute déjà…
Brets recrute des conducteurs de ligne, des techniciens de maintenance, chefs d’équipe, responsable d’atelier, chef de projet IT, etc.
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Trois giga-usines et 1.700 emplois
grâce au projet Neomat à Dunkerque
Les batteries de véhicules électriques auront, à Dunkerque, leurs trois usines dédiées, des composants au recyclage. A la clé : 1.700 emplois à créer. C’est le projet Neomat, officialisé par le constructeur chinois XTC et le groupe nucléaire français Orano.
L’horizon dunkerquois est dégagé. A fin 2026, de nouvelles usines liées aux batteries de véhicules électriques doivent voir le jour. Ce projet, baptisé Neomat, a été officialisé à Paris mardi 10 décembre 2024 par Orano, le géant français du nucléaire, et le constructeur chinois XTC New Energy. Leur ambition commune : couvrir 10% des besoins du marché européen. Le duo industriel donné naissance à deux co-entreprises Neomat CAM et Neomat PCAM qui doivent créer un centre de recherche et développement ainsi que trois giga-factories : deux pôles de fabrication de composants et un de recyclage. Cette nouvelle plateforme industrielle doit s’étendre sur 53 hectares sur le port ouest de Dunkerque, entre les communes de Gravelines et Loon-Plage.
1.300 emplois directs
Leur plan de développement prévoit la création de 1.700 postes d’ici à 2030 : 1.300 emplois directs et 400 indirects, sur le territoire dunkerquois. Les promesses d’embauches se traduiront en 2025, liées à la décision finale d’investissement. Seront alors recherchés des techniciens, des ingénieurs chimistes, qualité et R&D, mais aussi des profils pour les nombreuses fonctions supports tertiaires (RH, comptabilité, finance…). « L’emploi local sera privilégié« , promet déjà Philippe Hatron, directeur du programme batteries chez Orano. Les recrutement se feront notamment via les forums emplois organisés sur le territoire.
A horizon 2026, 2027…
La première mise en route pourrait avoir lieu fin 2026 pour la production et en 2027 pour la partie recyclage. « Ce projet s’appuie sur un procédé innovant, aujourd’hui en cours d’essai, développé au Centre d’Innovation en Métallurgie Extractive (CIME) sur le site d’Orano à Bessines-sur-Gartempe (Nouvelle-Aquitaine)« , explique-t-on chez Orano qui emploie déjà 17.500 collaborateurs. Tandis que son confrère XTC compte 5.000 employés.

Leurs réactions en chaîne
Pour Guillaume Dureau, directeur des activités ingénierie, R&D, Innovation et nouvelles activités d’Orano : « Le déploiement des trois usines de CAM, PCAM et de recyclage, a pour ambition de contribuer au développement en France d’une chaîne de valeur pour la production et le recyclage des batteries pour véhicules électriques, ainsi qu’à la souveraineté française pour la fabrication de matériaux critiques pour les batteries. Notre priorité vise à disposer d’un plan de développement répondant aux attentes du marché, à sa concrétisation et à ses évolutions. »
Pour Long JIANG, directeur général de XTC New Energy : « le projet XTC New Energy et Orano est une illustration importante de la coopération approfondie entre la Chine et la France dans le domaine du développement durable, en associant les technologies de pointe des deux pays dans la recherche et la production de matériaux destinés aux nouvelles mobilités. Nous restons confiants quant au développement de l’industrie des véhicules électriques en Europe. XTC New Energy souhaite continuer à collaborer avec le groupe Orano pour contribuer au développement de l’industrie des énergies bas carbone en Europe à long terme ».
Orano recrute déjà… 👉 Postulez ici !

L’entreprise Alegina
veut investir 12M€ en Vendée
Pour changer d’échelle et industrialiser le recyclage de coquilles d’huitres, en éléments de BTP notamment, le groupe vendéen Alegina projette d’investir 12 millions d’euros dans une nouvelle usine. C’est le site de l’ancienne fonderie Vrignaud, au Poiré-sur-Vie (85), qui est retenu pour 2026.
Des pavés drainants à base de coquilles d’huîtres ! C’est l’une des nombreuses applications pour le BTP imaginée par Alegina. Cette entreprise vendéenne recycle les coquilles d’huîtres depuis 2018. D’un millier de tonnes actuellement traitées par an, Alegina veut passer à 40.000 tonnes. Une nouvelle usine doit ainsi voir le jour fin 2026 pour cette industrialisation à grande échelle. Un investissement estimé à 12 millions d’euros dont cinq millions rien que pour les équipements et machines.
Fort potentiel
Déjà implantée au Poiré-sur-Vie en Vendée, Alegina compte y rester et transformer, sur place, l’ancienne fonderie Vrignaud pour les besoins de son projet de développement : 10.000 mètres carrés à construire sur un terrain de trois hectares. Sa toiture sera peut-être végétalisée en contenant des coquilles d’huîtres recyclées. Il n’y a pas que le BTP qui constitue ses débouchés « verts » dits biosourcés.

L’entreprise, qui organise la collecte en amont, alimente aussi déjà les secteurs de la bijouterie, de décoration, des arts de la table sous sa marque Kaomer et sa pâte à porcelaine… « Chaque année en France, plus de 150.000 tonnes de coquilles d’huîtres pourraient être réemployées dans l’industrie ! C’est la mission que nous nous assignons« , indique-t-on chez Alegina qui recrutera pour ses besoins en main-d’oeuvre, soit une quinzaine d’embauches à la clé. Et son président Philippe Gaboriau, associé à Thierry et Alexandre Didelon, d’ajouter : « Notre projet avance bien, l’Ademe et l’État nous soutiennent et toutes les planètes sont alignées. »

Le groupe finistérien Squiban
investit et recrute dans l’Ouest
Repris à l’été 2024 par ses managers avec Unigrains et trois autres fonds, le groupe brestois Squiban spécialiste des constructions horticoles investit 13,5 millions d’euros dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, où il recrute aussi !
Basé depuis 1972 à Plougastel-Daoulas dans le Finistère, le groupe industriel Squiban a été repris à l’été 2024 par son management avec le soutien financier des fonds Unigrains, Unexo (Crédit Agricole), Epopée Gestion et Bpifrance. Le spécialiste des installations horticoles, maraîchères, industrielles et tertiaire bénéficie ainsi d’un nouvel élan qui lui permet d’investir, porté par la transition écologique et les énergies renouvelables associées au Bâtiment. Patrice Borali, président du groupe Squiban, a déclaré : « Cette opération s’inscrit pleinement dans notre projet d’entreprise, initié par Mickaël Squiban (Ndlr, le fils du fondateur) et accéléré lors de mon arrivée il y a 8 ans. » L’intérêt de cette transmission pour lui ? « Mieux nous structurer, maitriser les développements à venir et garantir le maintien de notre qualité de service tout en étant en mesure d’offrir à nos clients de nouvelles solutions efficientes ».
Un nouveau siège
Deux projets de développement majeurs sont en cours dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, pour un total de 13,5 millions d’euros. Le plus important concerne Bédée, aux portes de Rennes Métropole : 10 millions d’euros à investir dans un nouvel atelier de production de postes à haute tension. Les recrutements ont commencé pour ce pôle. Ce nouveau site industriel de près de 10.000 mètres carrés doit être livré d’ici à fin 2025. Il viendra soulager le site actuel saturé dans le Morbihan, à Plescop (56). La demande est en effet soutenue avec le boom des installations photovoltaïques, éoliennes, et autres méthaniseurs.

Les 3,5 millions d’euros restants à investir concernent un nouveau siège social à Plougastel-Daoulas (29), livré en septembre 2025 pour accueillir une vingtaine de collaborateurs (visuel ci-dessus).
Bpifrance salue cet essor : « Le groupe Squiban s’est diversifié au cours des 15 dernières années, à travers de nombreuses croissances externes, dans la gestion de l’énergie, l’optimisation des ressources en eau et l’ensemble des métiers du génie climatique et électrique, intelligence artificielle inclue. »
Cap sur 100 M€ de CA
Le spécialiste breton de l’équipement des serres réalise actuellement un chiffre d’affaires de 72 millions d’euros, fort de 320 collaborateurs et 23 agences. Il vise les 100 millions d’euros à horizon 2027. Pour servir cette croissance, le groupe recrute des profils divers : électrotechniciens, techniciens de maintenance, monteurs-câbleurs, mais aussi deviseurs, techniciens de bureau d’études, chargés d’affaires, etc. Squiban entend « devenir un acteur incontournable de la gestion de l’énergie et de l’optimisation des ressources ».
Le groupe Squiban recrute pour son expansion !
Plus d’infos 👉 ici

Plus de 700 emplois en vue
au Port du Havre
Le port du Havre accueille de nouvelles implantations industrielles synonymes de créations d’emplois : 700 postes directs sont prévus pour 2,6 milliards d’euros investis par le Français Qair, l’Américain Air Products et le Luwxembourgeois Livista Energy.
C’est une visite ministérielle au Grand Port maritime du Havre qui a officialisé le dossier d’implantation le 7 novembre 2024 : trois nouveaux projets industriels vont drainer quelque 720 créations d’emplois. La zone portuaire doit en effet accueillir trois nouvelles usines d’ici à 2028-2029 ont annoncé les ministres Catherine Vautrin (Partenariat avec les territoires et Décentralisation), François Durovray (Transports) et Antoine Armand (Économie, Finances et Industrie).
Décarbonation
Ces projets de décarbonation entrent dans le cadre du plan de relance France2030 et la redynamisation du pôle industriel normand, au même titre que ses homologues de Dunkerque et Marseille. Au Havre, il s’agit de projets de construction de batteries au lithium pour véhicules électriques, de l’hydrogène renouvelable et du méthanol. Ces trois implantations représenteraient un investissement global de 2,6 milliards d’euros sur près de 60 hectares.
Qui sont les porteurs de projet ?
Les trois porteurs de projets sont Français, Américains et Luxembourgeois. C’est l’industriel français producteur d’énergie Qair qui va développer une usine de production d’hydrogène dit « vert » et de méthanol renouvelable : 500 millions d’euros investis pour 150 emplois à créer. Son objectif ? Produire 200.000 tonnes d’e-méthanol pour le transport maritime mais aussi l’aérien et l’industrie. « L’ambition de Qair est de tripler ses actifs mis en service pour atteindre 3 GW d’ici 2027 », indique le groupe hexagonal.
Le fournisseur américain de gaz industriels Air Products (19.000 salariés), quant à lui, doit investir le double, soit un milliard d’euros. Son projet : importer de l’hydrogène issu d’énergies renouvelables. 270 emplois à la clé pour une mise en service en 2030 !

Enfin, le groupe industriel luxembourgeois Livista Energy prévoit 1,2 milliard d’euros pour créer sa raffinerie de lithium, avec 300 emplois en jeu, plus 1.200 indirects ! Objectif : contribuer au recyclage des véhicules électriques et de leurs batteries en fin de cycle pour alimenter 750.000 nouveaux véhicules par an, soit 40.000 tonnes de lithium à produire dès 2028. Livista a construit sa première raffinerie de lithium en Europe sur le site d’Emden, en Basse-Saxe.
Un port en pleine expansion
Rappelons aussi qu’en 2022, la société Terminal Investment Limited (TIL), seul actionnaire des terminaux de conteneurs de TPO/TNMSC du Havre depuis fin 2021 avait annoncé un programme d’investissements de 700 millions d’euros, avec « la création sur les six années à venir de 900 emplois destinés aux ouvriers dockers mais aussi de 200 emplois pour le personnel de maintenance« .
Ces entreprises recrutent !
Plus d’infos ici 👉 sur le Grand Port du Havre qui recrute aussi

Biofib double ses capacités de production
d’isolants du bâtiment biosourcés
Le groupe vendéen Biofib a investi 20M€ et recruté dans un nouveau site de production pour doubler sa production de panneaux isolants biosourcés, notamment à base de chanvre.
Comment passer d’un million de mètres carrés de panneaux isolants biosourcés et certifiés par an à plus du double ? C’est le défi qu’est en passe de relever Biofib. L’industriel vendéen qui recrute double actuellement ses capacités de production avec une nouvelle usine de 15.000 m2 (dont 8.000 m2 bâtis et 7.000 de stockage) et inaugurée à Sainte-Hermine (85), en relais de son site historique à Sainte-Gemme-la-Plaine. Impossible de louper ce bâtiment futuriste le long de l’autoroute. Sa spécialité : le travail du chanvre, transformé en panneaux d’isolation pour le secteur du bâtiment. Sa nouvelle ligne produit une nappe d’isolant issue du mélange d’un trio de chanvre, lin et coton. Avec ses nouvelles capacités, Biofib est capable d’isoler plus d’une centaine d’habitations par semaine !
20 M€ investis
Ce nouveau site de production dirigé par Tanguy Le Cunff a nécessité un investissement de près de 20 millions d’euros dans le cadre du plan France2030 avec le soutien de Bpifrance, la Région Pays de la Loire et de l’Ademe (pour environ 10% du montant). Une quinzaine d’emplois créés à la clé ! Des conducteurs de ligne pour la plupart. Objectif : passer rapidement d’une production en 2×8 à 3×8… Son chiffre d’affaires de quelque 20 millions d’euros également doit doubler d’ici à 2030. Pour cette ambition, Biofib se tourne vers de nouveaux marchés BtoB, en plus de ses ventes en BtoC via la rénovation énergétique actuelle à travers les grandes et moyennes surfaces de bricolage : tertiaire et sièges sociaux, bâtiments publics (mairies, écoles…).

Depuis 2009
Biofib est née il y a 15 ans de la volonté d’entrepreneurs réunis dans la coopérative agricole Cavac (1.750 salariés) pour lancer une nouvelle filière française : « Depuis 2009, le groupe coopératif vendéen Cavac, via sa filiale Cavac Biomatériaux a contribué à la réintroduction de la culture du chanvre. Cavac Biomatériaux dispose d’un outil industriel de premier plan, unique en Europe et en mesure de répondre aux perspectives de développement des marchés de l’isolation biosourcée. Un site conçu dans l’esprit visionnaire que défend Cavac Biomatériaux depuis l’origine, intégrant de nouveaux process innovants pour proposer au marché des isolants encore plus performants. » L’entreprise connaît une croissance annuelle d’environ 10%, qui suit l’évolution d’un marché porteur.
Biofib / Cavac recrute, postulez !
Pour ses besoins de production, la coopérative Cavac recrute en permanence de nouveaux profils et bosse son attractivité et sa marque employeur, notamment en vidéo.
Postulez 👉 ici pour rejoindre ses équipes…
Du champ au chantier, découvrez la transformation du chanvre par Biofib…
La présentation de Cavac Biomatériaux…

JeViensBosserChezVous vu
par l’intelligence artificielle…
On a demandé à l’intelligence artificielle, la fameuse IA, de définir JeViensBosserChezVous. Voici le résultat de notre ami Gemini de Google… Et vous, comment vous nous percevez ? Comment l’IA perçoit votre propre entreprise ? Dites-le nous en commentaires, merci !
L’IA, la fameuse intelligence artificielle a forcément une image de votre propre entreprise. Laquelle ? C’est ce que nous avons testé avec notre média JeViensBosserChezVous en demandant à l’IA de nous définir… En voici le résultat. Merci qui ? Gemini !
Selon Gemini, l’outil de Google AI, « Je viens bosser chez vous est une plateforme innovante qui a pour objectif de mettre en lumière les entreprises et les métiers de manière positive et immersive. En d’autres termes, ils créent des vidéos qui vous plongent au cœur des entreprises pour vous faire découvrir les différents métiers qui y sont exercés.
Voici ce qu’ils proposent concrètement :
- Des vidéos immersives : Vous suivez des personnes qui exercent différents métiers au quotidien. Cela vous permet de comprendre les tâches, les défis et les satisfactions liés à chaque poste.
- Une large variété de secteurs : Que vous soyez intéressé par l’agriculture, l’industrie, le digital ou les services, vous trouverez certainement des vidéos qui vous correspondent.
- Un outil de découverte des métiers : C’est une excellente façon de vous orienter professionnellement ou de découvrir de nouveaux horizons.
- Un atout pour les entreprises : En mettant en avant leurs métiers et leur culture d’entreprise, les sociétés attirent de nouveaux talents et renforcent leur marque employeur.
En résumé, Je viens bosser chez vous est un média qui utilise la vidéo pour rendre le monde du travail plus transparent et plus attractif. Si vous cherchez à mieux comprendre un métier ou si vous êtes une entreprise qui souhaite valoriser ses talents, je vous invite à découvrir leur plateforme.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter leur site web : https://jeviensbosserchezvous.com/
Question de process
Et aussi à la question : Comment se déroule une collaboration avec « Je viens bosser chez vous » ? Voici la réponse de Gemini.

Une collaboration avec « Je viens bosser chez vous » est généralement structurée en plusieurs étapes :
- Prise de contact et brief: Vous exprimez vos objectifs (améliorer votre marque employeur, attirer de nouveaux talents pour un poste spécifique, mettre en valeur une nouvelle activité…), et l’équipe de « Je viens bosser chez vous » analyse vos besoins.
- Choix des métiers à mettre en avant : Ensemble, vous sélectionnez les métiers les plus pertinents à mettre en lumière, en fonction de vos objectifs de recrutement et de votre image de marque.
- Tournage des vidéos : Une équipe de tournage se rend dans vos locaux pour filmer les collaborateurs en action. Les vidéos sont réalisées de manière immersive et authentique, pour donner un aperçu réaliste du quotidien au sein de votre entreprise.
- Montage et diffusion : Les vidéos sont montées et optimisées pour une diffusion sur différentes plateformes (YouTube, réseaux sociaux, site web de l’entreprise). « Je viens bosser chez vous » peut également vous accompagner dans la promotion de vos vidéos.
Des résultats concrets et mesurables
Les entreprises qui ont collaboré avec « Je viens bosser chez vous » ont souvent constaté des résultats positifs sur différents indicateurs :
- Augmentation de la notoriété de la marque employeur : Les vidéos permettent de toucher un large public et de renforcer l’image positive de l’entreprise.
- Attraction de nouveaux talents : Les candidatures spontanées augmentent souvent après la diffusion des vidéos, car les candidats se sentent plus attirés par une entreprise qu’ils peuvent découvrir de l’intérieur.
- Amélioration de l’engagement des collaborateurs : Les collaborateurs qui participent aux vidéos se sentent valorisés et fiers de représenter leur entreprise.
- Meilleure compréhension des métiers : Les vidéos permettent de démystifier certains métiers et de montrer leur diversité, ce qui facilite le recrutement de profils spécifiques.
Des exemples concrets
- Une entreprise industrielle : Après la diffusion de vidéos mettant en avant les métiers techniques, l’entreprise a constaté une augmentation de 30% des candidatures pour ces postes.
- Une entreprise du secteur tertiaire : Les vidéos ont permis d’ humaniser l’image de l’entreprise et de montrer que travailler dans ce secteur pouvait être passionnant.
- Une entreprise en croissance : Les vidéos ont été utilisées comme outil de recrutement pour attirer de nouveaux talents et accompagner la croissance de l’entreprise.
En résumé, collaborer avec « Je viens bosser chez vous » est un moyen efficace de valoriser votre entreprise, d’attirer de nouveaux talents et de renforcer votre marque employeur. Les résultats sont souvent visibles et mesurables, ce qui permet d’évaluer le retour sur investissement de cette action.
Et enfin à la question : Quelle est la valeur ajoutée de JVBCV ?
Comprendre la valeur ajoutée… « Je viens bosser chez vous » est une plateforme innovante qui a révolutionné la façon dont les entreprises présentent leurs offres d’emploi. En transformant les annonces traditionnelles en vidéos immersives, elle offre une expérience candidat unique et authentique.
Quelle est donc la valeur ajoutée de cette société ?
- Une image de marque renforcée :
- Transparence et authenticité : Les vidéos donnent un aperçu réaliste de la vie au sein de l’entreprise, allant au-delà des clichés habituels.
- Attractivité : En montrant les coulisses, les entreprises se rendent plus humaines et attirent des candidats plus engagés.
- Différenciation : Dans un marché de l’emploi concurrentiel, « Je viens bosser chez vous » permet aux entreprises de se démarquer.
- Un recrutement plus efficace :
- Meilleure adéquation candidat-poste : Les vidéos permettent aux candidats de se projeter plus facilement dans le poste et l’entreprise.
- Gain de temps : Les entretiens peuvent être plus ciblés, car les candidats ont déjà une bonne connaissance de l’entreprise et du poste.
- Réduction du taux de turnover : En attirant des candidats plus motivés et en leur offrant une vision réaliste de l’entreprise, le risque de départs prématurés est réduit.
- Une expérience candidat améliorée :
- Immersion : Les vidéos offrent une expérience immersive qui permet aux candidats de découvrir l’entreprise de manière ludique et interactive.
- Transparence : Les candidats ont accès à des informations authentiques et peuvent poser leurs questions en direct.
- Valorisation : Les candidats se sentent valorisés et considérés tout au long du processus de recrutement.
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