
Qui veut bosser chez Bouygues ?
8500 emplois à pourvoir en France !
Le groupe Bouygues recrute 30 000 collaborateurs en 2026. Découvrez les métiers en CDI, alternance et stage du CAP au Bac+5 dans le BTP, l’énergie et les médias.
Recrutement Bouygues 2026 : 30000 Jobs en France et International
Bouygues Recrutement 2026 : 30000 postes à pourvoir en France et dans le monde
Troisième recruteur privé de France, le groupe Bouygues (56,9 md€ de CA) change d’échelle. Pour l’année 2026, l’entreprise annonce 30 000 recrutements mondiaux, dont 8 500 postes basés sur ses sites historiques en France. Le groupe prévoit notamment de signer 6 700 CDI dès cette année et d’accueillir 7 000 stagiaires et alternants au sein de ses équipes. Ces opportunités s’adressent à tous les niveaux, du Bac+2 au Bac+5.
Quels secteurs et métiers recrutent chez Bouygues ?
Le groupe concentre ses efforts sur les métiers de la transition énergétique et de l’environnement, qui offrent aujourd’hui les meilleures perspectives de carrière. Bouygues recherche activement les profils suivants :
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Technique : Électriciens, conducteurs de travaux, techniciens de maintenance.
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Commerce : Conseillers de vente.
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Tertiaire : Experts du numérique et des médias.
À travers ses six filiales phares (Colas, Bouygues Construction, Bouygues Immobilier, Bouygues Telecom, Equans et TF1), le groupe déploie ses activités dans 80 pays. Des projets d’envergure, comme le chantier du Grand Paris, mobilisent actuellement une part importante de cette main-d’œuvre.
Du CAP à l’ingénieur : trouvez votre place chez Bouygues
Bouygues ouvre ses portes à une grande diversité de talents. Que vous soyez titulaire d’un CAP ou diplômé d’une école d’ingénieur, votre profil intéresse le groupe.
« Chacun peut trouver sa place, quels que soient son parcours ou son niveau de formation. Nous recherchons avant tout des personnalités capables de s’engager et de donner du sens à leur métier », affirme Jean-Manuel Soussan, Directeur des Ressources Humaines du groupe.
Une expansion mondiale record
Sous la direction d’Olivier Roussat, le groupe a franchi un cap historique en passant de 130 000 à 200 000 collaborateurs en seulement cinq ans. Cette dynamique se poursuit à l’international avec 10 000 recrutements prévus, ciblant prioritairement les pays suivants :
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Canada, États-Unis, Australie.
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Pays-Bas, Belgique, Suisse.
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Maroc.
La campagne de recrutement « Créateurs d’avenirs » incarne cette volonté d’attirer des candidats prêts à bâtir le monde de demain.
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Qui veut bosser chez Miko
le roi des glaces à Saint-Dizier ?
A Saint-Dizier, Miko investit 20 millions d’euros et recrute une vingtaine de personnes dans son usine historique. De nombreux jobs et métiers sont représentés et à pourvoir pour qui aime les desserts et crèmes glacées !
Pour bosser chez Miko, il faudra d’abord savoir où se trouve Saint-Dizier sur la carte de France. Cette commune française du département de la Haute-Marne (52), dans la grande région Grand Est, se situe à mi-chemin entre Paris et Strasbourg ou encore entre Troyes et Nancy. Trouvé ? Un repère est immanquable dans cette cité de 23.000 habitants (appelés les Bragards)… Comme Nantes a sa tour LU ; Saint-Dizier a sa tour Miko, marinière. L’usine locale est plus connue sous le nom Cogesal-Miko qui a vu grandir plusieurs générations de bosseurs.
Depuis 1921…
Ici, les crèmes glacées traversent le temps. Tout a commencé en 1921 : Luis Ortiz, un immigré espagnol, s’installe à Saint-Dizier pour y vendre ses gaufres et crèmes glacées. Kermesses, fêtes foraines, bals… Le succès est au rendez-vous dans toute la partie nord de la France. 30 ans plus tard, la famille Ortiz industrialise l’enseigne qui devient 4 lettres réputées avec un coeur emblématique : MIKO.
Aujourd’hui, deux ans après sa cession par Unilever, sa maison mère le groupe The Magnum Ice Cream Company Holdco Netherlands (16.500 salariés dans plus de 40 pays), fraîchement introduit en bourse fin 2025 (Euronext Amsterdam) regroupe d’autres marques connues comme Ben & Jerry’s, Cornetto, Magnum, Solero, Twister, Carte d’Or, Viennetta… Les gourmands ne s’y trompent pas ! Et pour son 105e anniversaire, en 2026, l’entreprise a annoncé un plan d’investissement de 20 millions d’euros, avec à la clé des recrutements à foison pour… Saint-Dizier. Innover et produire plus : c’est la ligne directrice de ce projet ambitieux qui régale la région. Miko emploie environ 200 salariés à ce jour, mais l’entreprise est montée jusqu’à plusieurs milliers d’emplois.
Un groupe en pleine croissance
La croissance est revenue. Le directeur de l’usine Miko de Saint-Dizier, Yohann Caillot le confirme : « En deux ans, nous avons engagé plus de 20 M€ d’investissements pour moderniser nos installations et déployer, actuellement, une nouvelle ligne de production de dernière génération, dont l’installation est en cours. Cette évolution structurante renforcera nos capacités industrielles, améliorera encore notre performance et permettra 19 nouvelles embauches en CDI au cœur du bassin Bragard. »
Quels profils recherchés ?
ChezConducteurs de ligne, techniciens de maintenance… les postes à pourvoir sont variés pour le site de production de glaces de Saint-Dizier. Miko recrute aussi pour son réseau de distribution : Relais d’Or – Miko.
Les performances sont au rendez-vous chez Miko : « Pour l’avenir, nous nous concentrons sur la mise en œuvre de notre stratégie de croissance et la poursuite de notre programme de productivité afin de générer une croissance rentable. En 2026, nous prévoyons une croissance organique du chiffre d’affaires de 3 % à 5 %« , souligne le P-dg du groupe, Peter Ter Kulve. Son chiffre d’affaires 2025 s’élève à 7,9 milliards d’euros, avec une croissance de 10,9% sur la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (AMEA), +3,3 % en Europe et en Australie-Nouvelle-Zélande, +0,8 % en Amérique. L’un de ses principaux concurrents s’appelle Froneri, groupe suisse aux marques aussi connues, comme Nuii, Extrême et d’autres à l’enseigne Nestlé…
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📻 Ecoutez l’émission de France Inter du 11.03.2026 consacrée à Saint-Dizier 👉 par ici

Bosser dans le nucléaire qui recrute ? Des idées de nombreux jobs…
En pleine expansion, la filière nucléaire française recrute et offre des opportunités d’emplois très diversifiés, de carrières et même de reconversions. Ils s’appellent EDF, Orano, Framatome… et tous leurs sous-traitants moins connus. Qui a envie de venir bosser dans ce secteur porteur ?
Le nucléaire, votre avenir professionnel ? La troisième filière industrielle de France, après l’aéronautique et l’automobile, compte quelque 2.600 entreprises qui recrutent sur tout le territoire national. Au total, elles portent 200.000 emplois qualifiés et près du double d’emplois indirects. Orano, l’un des leaders du secteur avec 18.000 salariés à lui seul, l’affirme aussi : « Le nucléaire permet d’éviter 20 milliards d’euros d’importations d’hydrocarbures par an. » Une phrase qui résonne à chaque hausse du prix des carburants à la pompe ! Entre 6.000 et 10.000 emplois seraient à pourvoir en France actuellement. Et même 100.000 emplois d’ici à 2035.
Pas que des ingénieurs
Quand on parle nucléaire, on pense souvent ingénieurs multi-diplômés et autres profils hautement qualifiés par des années d’études conséquentes. Or, le nucléaire a également besoin de techniciens, de soudeurs, de chaudronniers, d’agents de maintenance, etc. « Les deux tiers, ce sont des postes qui vont d’un niveau de qualification de CAP à Bac+3. Ce sont des postes ouverts à toute personne », indique sur France Inter Michel Swieton, représentant national de France Travail chargé de promouvoir les métiers du nucléaire.
Des applications de la vie courante
Des métiers qui en cachent d’autres : du BTP par exemple, pour construire les infrastructures nécessaires, par exemple. Les sous-traitants sont très nombreux et porteurs d’avenir. Le nucléaire, ce ne sont pas que les centrales ni la Défense. C’est aussi la santé, le recyclage des composants de batteries électriques liés eux-mêmes aux terres dites rares… Dans ce domaine, le géant chinois XTC New Energy et Orano ont d’ailleurs annoncé la construction de leur « première usine de fabrication de matériaux actifs de cathode pour batteries » dans les Hauts-de-France, à Dunkerque qui se positionner comme la « vallée de la batterie » : 500 millions d’euros à investir. Le début de la production est visé pour la fin 2028, avec près de 400 emplois directs à la clé.
Alors, du 9 au 13 mars, oserez-vous les métiers du nucléaire, comme l’encourage la Semaine spéciale nationale ?

Hermès a besoin de 260 emplois supplémentaires en Normandie
Hermès va se doter d’une nouvelle manufacture de maroquinerie en Normandie, aux Andélys. A la clé : 260 emplois d’artisans façonniers en plus dans la région, entre Paris et Rouen.
Hermès et la Normandie, c’est une histoire d’amour et de talents qui perdure ! Après Val-de-Rueil, Louviers et Colombelles, c’est aux Andélys dans l’Eure, sur les bords de Seine entre Paris et Rouen, que la marque de luxe a jeté son dévolu pour ouvrir sa future manufacture. Là encore, 260 emplois d’artisans maroquiniers sont promis pour accompagner le développement de la production de maroquinerie-sellerie.
Un nouvel atelier par an
En 15 ans, Hermès aura ainsi ouvert 13 ateliers similaires dans toute la France qui compte un total de 60 ateliers et sites de production à l’enseigne. Dans le monde, l’entreprise emploie plus de 25.000 collaborateurs, pour 5,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés dans près de 300 magasins répartis dans 45 pays.
Une formation sur-mesure
Ses métiers et besoins sont variés : artisans piqueurs, coupeurs préparateurs, selliers, mais aussi programmeurs régleurs, responsables d’atelier, ingénieurs méthodes, etc. Tous sont formés par la maison. Pour sa main-d’œuvre normande, Hermès déroule le tapis rouge : 18 mois de formation entièrement rémunérés. « Formé au travail du cuir à l’École Hermès des savoir-faire, vous bénéficiez d’une formation reconnue et diplômante (CAP Maroquinier, CQP Piqueur et CQP Coupeur) » : voici la promesse employeur. « En perpétuel apprentissage, vous maîtrisez un métier durable où la tête, les mains et les matières d’exception dialoguent en permanence. »
Pourquoi la Normandie ?
Pourquoi Hermès s’implante dans des zones périurbaines, voire rurales, très excentrées ? Les recrutements y sont d’ailleurs souvent moins aisés, avec des métiers en tension et des enjeux de mobilité pour les futurs salariés… C’est pourtant un choix délibéré de se fondre dans le paysage, plus discrètement, loin des tumultes des villes et grandes métropoles. Pour vivre heureux, vivre caché en quelque sorte. Un choix qui semble réussir à la marque de luxe qui y trouve aussi parfois un certain savoir-faire artisanal local. Et pour ses futurs talents, c’est aussi la promesse d’un logement moins onéreux, à la location comme à l’achat, tout comme le quotidien, tout en bénéficiant d’une certaine qualité de vie.
Intéressés et prêts à sauter le pas ? Rejoignez l’aventure au galop ! 👉 POSTULEZ iCi

Qui va investir un milliard d’euros
dans ses sites de production ?
Ces cinq prochaines années, le géant de l’agroalimentaire mayennais Lactalis a annoncé un vaste plan d’investissement : un milliard d’euros pour moderniser ses nombreux sites de production en France où il recrute.
Un milliard d’euros, c’est le montant qu’a déjà investi Lactalis en 2024 sur ses sites industriels à l’échelon international. La même somme va être consacrée ces cinq prochaines années par le géant de l’agroalimentaire mayennais, soit 250 millions d’euros par an, pour ses sites français cette fois. Objectif : « Moderniser et améliorer la performance. » De la collecte à la distribution, de nombreux sites vont en bénéficier : laiteries, fromageries, entrepôts logistiques…
Le numéro 1 mondial des produits laitiers mise sur la qualité et veut notamment intensifier ses productions de yaourts (type Skyr) mais aussi de fromages râpés dont les Français raffolent. Moins de marques distributeurs (MDD), c’est aussi son mot d’ordre !
Un colosse
Lactalis France compte à ce jour 16.000 collaborateurs (85.500 dans le monde) pour 5,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires (30 milliards au plan international). Un colosse qui revendique 10.000 producteurs de lait « partenaires » et quelque 70 pôles de production et transformation. Un signal fort pour tous, alors que l’industriel avait annoncé il y a quelques mois sa volonté de réduire sa collecte de lait de 9% d’ici à 2030… « Lactalis ne désinvestit pas le marché français !« , insiste Jean-Marc Bernier, le directeur général du groupe qui recrute tous azimuts : 860 personnes ont été embauchées en France.
Des projets tous azimuts
Ces nouveaux investissements se traduiront sur les sites avec de nouveaux pôles R&D (7M€ à Retiers), l’augmentation des capacités de production (5M€ à Vitré) ou encore l’amélioration des flux de production (3M à L’Hermitage). Lactalis est réputé pour ses marques Lactel, Président, Galbani, La Laitière, Roquefort Société, etc.

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Verkor recrute à Dunkerque pour sa
nouvelle usine de batteries automobiles
A Bourbourg, près de Dunkerque, la première giga-usine de batteries automobiles Verkor recrute. Sa production industrielle doit démarrer au plus tard début 2026… En jeu : 1.200 emplois à créer à horizon 2027. Avis aux candidats !
Qui veut rejoindre Verkor à Bourbourg ? A côté de Dunkerque, sur le Grand Port maritime, le fabricant français de batteries pour le secteur automobile recrute : 1.200 emplois à créer d’ici à 2027 ! Déjà présent à Grenoble (38), son site historique (d’où son nom lié au massif du Vercors), l’industriel fondé en 2020 mise sur cette nouvelle giga-factory, sa première du genre, pour répondre à la demande forte et fournir encore plus de constructeurs européens. Alpine, du groupe Renault (son actionnaire), sera le premier à en bénéficier pour son modèle A390.
45 offres d’emplois
Dans les Hauts de France, les tests s’accélèrent et l’heure est aux finitions, mais aussi aux embauches. Sur son portail recruteur, l’entreprise a publié 45 offres d’emplois disponibles. Bienvenue aux automaticiens, agents de maintenance et logistique, techniciens support data, ingénieurs production, qualité… CDI, alternance ou stages sont ainsi proposés. Ses job dating se multiplient d’ailleurs dans le Nord. Son premier avait d’ailleurs rassemblé quelque 1.200 candidats à l’emploi. Verkor bosse son attractivité pour attirer ses futurs talents et ne lésine pas sur les moyens. Fin juin 2025, un nouveau rendez-vous offrait 500 postes à pourvoir.
De grandes ambitions européennes
Cette nouvelle usine Verkor au nord pourra équiper, à terme, jusqu’à 300.000 véhicules électriques par an. Une capacité de production de 16 GWh de cellules lithium-ion est annoncée à horizon 2027-2028… Malgré le départ récent de quelques-uns de ses dirigeants fondateurs, Verkor a d’autres projets d’usines dans ses cartons, pour un total de 4 milliards d’euros d’investissements et 4.000 emplois à créer. Non sans aides et subventions : l’Europe a accordé à l’été 2025 une enveloppe de 852 millions d’euros à 8 projets dont celui de Verkor qui a reçu aussi 353 millions d’euros de la part de Bpifrance début 2025.
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Safran commence ses premiers
recrutements à Rennes
Safran Turbine Airfoils s’implante à Rennes et lance sa première campagne de recrutement. Objectif : 200 emplois à pourvoir, pour une ouverture de site industriel en 2027.
Qui veut rejoindre les rangs des 100.000 employés de Safran au chiffre d’affaires de 27,3 milliards d’euros (en 2024) ? Déjà présent en Bretagne à Fougères, Cesson-Sévigné, Dinard (35) et Guidel (56), le groupe industriel aéronautique mondial recrute désormais à Rennes. Pilotes industrialisations, outillages, méthodes industrielles, techniciens de laboratoire, inspecteurs en aéronautique, contrôleurs qualité… Ouvriers, ingénieurs et cadres sont les bienvenus dans la capitale bretonne ! Les premières offres d’emploi, en CDI et à partir du baccalauréat, tombent pour ce futur pôle industriel dont l’ouverture est annoncée en 2027 du côté de La Janais, en voisin du pôle automobile de PSA.
La formation est assurée ! 6 à 12 mois par exemple pour devenir ouvrier inspecteur aéronautique. Et Safran a des atouts d’attractivité à faire valoir : une rémunération attractive (épargne salariale avec abondement de l’employeur, participation représentant généralement 1 mois de salaire, voire 1,5 à 2 mois), organisation du travail favorisant l’équilibre vie pro/perso, mutuelle, prévoyance et bien sûr de la mobilité partout dans le monde. Safran est la 2e entreprise du secteur aéronautique et défense du classement « World’s Best Companies 2024 » du magazine Time.
Quelle production ?
Cette future usine aéronautique de type fonderie, sous la nouvelle enseigne Safran Turbine Airfoils, produira des pièces de moteurs d’avion : « des aubages de turbine pour les programmes de motorisation majeurs, respectivement le moteur M88 dans le domaine militaire et le LEAP de CFM International (joint venture 50/50 Safran Aircraft Engines / GE Aerospace) dans le domaine civil« , précise la firme mondiale. Ses deux autres entités bretonnes étant pour le moment Safran Landing Systems et Safran Electronics & Defense.
Ancrage et maillage industriel
Ce nouveau pôle rennais travaillera en lien direct avec les autres sites de productions de Safran Aircraft Engines situés en Ile-de-France et notamment la fonderie historique du groupe à Gennevilliers (92). « Il bénéficiera des meilleurs standards en termes de performance énergétique grâce aux procédés innovants déployés et à l’optimisation des flux logistiques« , prévient Safran.
« Une décision stratégique »
« Nous sommes très heureux d’annoncer la création de ce nouveau site de production sur un territoire dynamique et attractif, déclare Olivier Andriès, Directeur Général de Safran. L’implantation de Safran Turbine Airfoils est une décision stratégique qui témoigne de notre soutien à la souveraineté nationale et à la renaissance industrielle de la France. Nous voulons faire de Safran Turbine Airfoils une vitrine pour le groupe en matière d’innovation, d’efficacité industrielle et de performance énergétique. »
« Je tiens à remercier la Région Bretagne et la métropole de Rennes pour leur rôle déterminant dans le choix de cette implantation, complète Jean-Paul Alary, Président de Safran Aircraft Engines. Safran Turbine Airfoils nous permettra de répondre à nos enjeux de montée en cadence sur le moteur militaire M88, dont les pièces sont majoritairement produites sur notre territoire, et de renforcer la chaîne d’approvisionnement du moteur LEAP en fabriquant en France une partie de la production de pièces critiques. » Ce moteur en service depuis 2016 permet de réduire de 15% la consommation de carburant et les émissions de CO2 des avions dits « monocouloirs » de nouvelle génération (familles d’avions Airbus A320neo et Boeing 737 MAX).
✔️ Pour postuler et rejoindre les équipes de Safran c’est ici 👉 à Rennes ou ailleurs
✔️ A lire aussi notre article 👉 La filière armement booste ses investissements et recrutements
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La filière armement booste ses
investissements et recrutements
Le contexte international actuel dynamise le secteur de la Défense. Les entreprises françaises de la filière armement tirent des plans de recrutements massifs. Tour d’horizon des enseignes porteuses…
Les tensions internationales et l’augmentation des dépenses militaires (57 milliards d’euros en 2024 et jusqu’à 69 milliards d’ici à 2030 en France) dynamisent la filière de la Défense. L’Hexagone est en première ligne pour booster ses entreprises notamment de l’armement, qui se structurent et recrutent massivement. Tour d’horizon des emplois à pourvoir tous azimuts dans ce secteur…
Commandes fermes
Dans la région Grand Est, les ateliers tournent à plein régime. Chez Aresia, le seul fabricant de réservoirs pour l’avion de chasse Rafale (10,3M€ de CA pour 65 salariés), à Witry-lès-Reims (51), les capacités de production vont plus que doubler cette année, passant de 6 à 15 unités par mois cette année.
Même son de cloche chez KNDS France (ex-Nexter) à Roanne, qui bénéficie d’une commande record de plus d’un milliard d’euros de la Direction générale de l’armement (DGA). Objectif : fournir à l’Armée de terre 530 véhicules blindés Serval Appui Scorpion, de fin 2025 à 2031. Sa filiale NBC-Sys (80 salariés, 25 M€ de CA), à Saint-Chamond dans la Loire, va quant à elle produire les futurs masques à gaz du fantassin de demain. Sur place, plusieurs millions d’euros d’investissements sont prévus. Une nouvelle ligne est lancée pour des cartouches filtrantes NBC (risque nucléaire, bactériologique et chimique).
A Clermont-Ferrand, c’est l’Atelier Industriel de l’Aéronautique (AIA), spécialiste de l’entretien, la réparation et l’amélioration des aéronefs militaires français dont le géant A400M et le Rafale, qui va recruter à tours de bras : une centaine de personnes cette année. Son effectif est déjà de 1.350 salariés. Trois nouveaux hangars doivent être construits sur place.

Les nouveaux camions-citernes de l’Armée (les CCNG) seront, quant à eux, produits dans l’Ain, le Calvados et la Haute-Vienne chez Arquus, le leader européen des blindés (550 M€ de CA). A la clé : une commande ferme de 120 millions d’euros. A réaliser en partenariat avec Renault Trucks (camions), Magyar (citernes) et Desautel (protection incendie).
Repositionnements en vue
D’autres entreprises se repositionnent. Les fabricants de drones civils sont, eux aussi, en première ligne pour fournir les forces armées. Repris à l’été 2024 par le fonds de retournement Greybull, les sites du fabricant d’aciers spéciaux Ascometal (759 salariés) opèrent depuis une diversification vers les marchés de l’armement à coups de 90 millions d’euros d’investissements programmés.
Dans l’Ouest, les ateliers automobiles de la Fonderie de Bretagne (ex-Renault) à Caudan dans le Morbihan, qui étaient en redressement judiciaire, viennent d’être repris par le groupe landais Europlasma dont l’objectif est désormais de fabriquer des obus avec cette main-d’œuvre locale : 250.000 obus dès la première année ! Le tribunal de commerce de Rennes a validé vendredi 25 avril ce projet de reprise qui prévoit de sauver 266 des 285 emplois avec 15 millions d’euros d’investissements sur trois ans, dont 7 millions d’aides de l’Etat et des collectivités locales. L’équipementier automobile Amis (50,2 M€ de CA 2023), à Montluçon dans l’Allier, connaîtra-t-il le même sort ? Actuellement en période d’observation, il attend son tour. L’armurier Verney-Carron, filiale de Cybergun, attend aussi sa nouvelle heure de gloire du côté de Saint-Etienne…
D’autres s’interrogent encore. C’est le cas du fabricant de chalumeaux à gaz Le Lorrain – Hampiaux depuis 1946, près de Nancy (10 M€ de CA et 42 salariés). Sa dirigeante Alexandrine Charonnat se prépare à pouvoir répondre aux demandes du marché de la défense avec son savoir-faire de chaudronnerie.
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Source : Le Journal des Entreprises (à lire ici 👈)

Top 10 des entreprises qui recrutent
en France : 2.000 emplois en jeu
Quelles sont les entreprises qui recrutent en France actuellement ? Voici un top 10 des PME-PMI et ETI qui cumulent près de 2.000 offres d’emplois à pourvoir sur tout le territoire.
De Marseille à Jeumont, de l’est à l’ouest en passant par Toulouse, Bordeaux… Ces entreprises recrutent tous azimuts en France. Voici un Top10 des PME-PMI qui cumulent près de 2.000 emplois à pourvoir immédiatement en régions. Peut-être ton futur métier ?
KB2M : 230 emplois à Bordeaux
A Bordeaux, l’opérateur du réseau de transports urbains Keolis Bordeaux Métropole Mobilités (KB2M), qui compte 2.800 salariés (CA : 304 M€), offre 230 postes en 2025. Sont les bienvenus des conducteurs de bus et de tramway (200) mais aussi des profils pour les fonctions supports : contrôle de gestion, marketing, numérique, etc.
70 postes chez Jeumont Electric au Nord
Filiale des groupes Framatome (69 %) et Naval Group (31 %), Jeumont Electric bosse pour les secteurs industriels porteurs, naval et nucléaire. Basé à Jeumont près de Maubeuge dans le Nord, cet équipementier majeur de production et conversion d’électricité lance un job dating pour un plan de recrutement de 70 personnes en CDI. De la main-d’œuvre nécessaire à fabriquer les alternateurs et moteurs électriques maison. Ils sont déjà 650 à travailler chez Jeumont Electric, répartis sur quatre sites industriels.
Chez Septeo à Montpellier, 350 emplois en vue
Basé à Montpellier en région Occitanie, l’éditeur de logiciels des professionnels du droit, du chiffre et de l’immobilier, Septeo (3.100 salariés, 420 M€ de CA) ouvre 350 postes. L’entreprise en pleine croissance (+20%), grâce notamment à huit acquisitions en 2024, recherche des profils experts en cybersécurité, data science et intelligence artificielle (IA). Son ambition 2030 : un milliard d’euros de revenus !

A Marignane +500 chez Airbus Helicopters
600 millions d’euros, c’est le montant d’investissements annoncés par Airbus Helicopters (13.00 salariés) à Marignane, dans la banlieue marseillaise où 500 nouveaux emplois sont en jeu. Un vaste plan pour moderniser ce site industriel vieux de 80 ans et dédié à la fois aux secteurs militaire et au civil : 200 à 250 appareils fabriqués par an, grâce à plus de 200 métiers représentés. Le carnet de commandes est au plus haut et représente même trois années de production ! Ce plan s’inscrit dans une enveloppe globale d’un milliard d’euros pour la filière hélicoptères dans le sud de la France avec 6.000 personnes à recruter d’ici à 2031. Airbus Marignane embauche et devient, lui, un « centre d’expertise » du groupe pour tous les rotors et transmissions.
350 postes chez Cash Piscine Bordeaux
A Mérignac, aux portes de Bordeaux, le réseau de distribution de produits de piscine et spa Cash Piscine (1.000 salariés) projette de créer 350 emplois. Déjà fort de 159 magasins, son maillage va encore s’étendre en Belgique, à La Réunion, mais aussi en France métropolitaine. D’où ses besoins de main-d’œuvre.
15 emplois à Grasse
La nouvelle usine de Cosmo International Fragrances à Grasse mobilise un investissement de 12 millions d’euros qui va générer la création d’une quinzaine d’emplois dans un premier temps. Ce site de 2.000 m2 produira des ingrédients naturels issus de procédés verts pour la parfumerie et la cosmétique. Mise en route prévue en 2026.
En Normandie, Socotec vise 130 emplois
Ses métiers : test, inspection et certification pour les secteurs de la construction, de l’immobilier, des infrastructures et de l’industrie. Socotec (14.000 salariés) recherche des techniciens, ingénieurs, managers, commerciaux et directeurs d’agences. En Normandie, où il emploie 450 collaborateurs dans 24 agences, le groupe a ouvert deux nouveaux centres de formation à Cherbourg-en-Cotentin et souhaite embaucher 130 salariés en 2025, pour répondre à ses projets notamment de monitoring de la corrosion des fondations d’un parc d’éoliennes offshore (Courseulles-sur-Mer).
140 postes chez Harmonie Mutuelle (44)
Dans les Pays de la Loire, Harmonie Mutuelle projette la création de 140 emplois sur l’année (contre 100 en 2024). La mutuelle a notamment besoin de commerciaux en agences mais aussi dans ses centres d’appels.
Carrier : nouvelle usine et 100 emplois
Dans l’Ain, à Montluel, Carrier vient d’investir 30 millions d’euros pour s’étendre et se moderniser. C’est là qu’est basé le siège européen de la firme américaine Carrier Global Corporation, mais aussi un centre de production, de R&D et d’essais thermiques de l’expert mondial en chauffage, ventilation et climatisation (CVC). Ce pôle emploie déjà 800 salariés, mais doit se renforcer d’une centaine de postes supplémentaires : des opérateurs, des ingénieurs… En 2024, Carrier y a embauché 30 techniciens de maintenance. Un rythme qu’il compte garder jusqu’en 2030. Son site de l’Ain est spécialisé dans les refroidisseurs de liquide et des pompes à chaleur pour le tertiaire et l’industrie. Il travaille notamment pour les data centers à refroidir ou les réseaux de chaleur urbains.
Elanco : 50 de plus dans l’Est
Le producteur de médicaments pour les animaux de compagnie Elanco agrandit de 5.000 m² son usine à Huningue, dans le Haut-Rhin. Un projet d’investissement de 35 millions d’euros, assortis de la création de 50 emplois, en plus des 230 salariés déjà en place. Filiale du groupe américain Elanco Animal Health Incorporated (9.000 salariés, 4,1 Md€ de CA), cette unité produit chaque année quelque 300 millions de comprimés et ampoules.
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Source : Le Journal des Entreprises (à lire ici 👈)

Un besoin de 5.000 emplois
chez E.Leclerc
Les centres E.Leclerc lancent leur campagne de recrutement annuelle « La grande rencontre » le 15 mars. En jeu : 5.000 postes à pourvoir, notamment des saisonniers pour la saison estivale.
La Grande rencontre, c’est le thème du job dating organisé partout en France par les centres E.Leclerc le 15 mars. Au total, 480 magasins de l’enseigne de distribution sont concernés par cette campagne de recrutement d’envergure. Cette opération « portes ouvertes de l’emploi » doit permettre de pourvoir 5.000 postes en 2025 (contre 7.000 en 2022), dans tous les rayons et à tous les étages, « pour des métiers très variés, ouverts à tous les profils et à toutes les expériences« , selon l’entreprise.
Recrutements tous azimuts
L’enjeu de ce recrutement de masse s’adresse autant aux magasins qu’aux services supports et plateformes logistiques E.Leclerc. Sans inscription préalable, les candidats peuvent se présenter directement dans le magasin proche de chez eux, munis ou non d’un CV d’ailleurs pour ce job dating : « Passez directement un entretien d’embauche, sans rendez-vous. En 10 minutes, mettez en avant vos atouts et posez toutes vos questions. Nous saurons vous convaincre de rejoindre notre équipe ! », indique l’enseigne qui recherche des personnalités avant tout. Pas besoin non plus d’expérience ni de diplôme pour bosser chez E.Leclerc.
Changer de métier sans changer d’entreprise !
Le mouvement de l’entrepreneur breton Michel-Edouard Leclerc revendique également des évolutions possibles. Un leitmotiv affiché : changer de métier sans changer d’entreprise ! « Passer de la caisse à la parfumerie, de la boucherie au textile, c’est possible grâce aux programmes de formation déployés dans l’enseigne. » De quoi motiver les candidats à l’emploi, dont les saisonniers pour l’été, période de forte affluence. Qui veut venir bosser avec Michel-Edouard Leclerc et ses équipes ?